COVID-19 - Économie




Une cellule de continuité économique a été activée le 3 mars au ministère de l’Économie. Cette cellule va permettre d'obtenir toutes les informations nécessaires sur la situation économique du pays en temps réel, de mieux gérer l'impact de cette crise sanitaire sur notre économie en prenant des décisions quotidiennes qui pourraient s'avérer nécessaires.


Pour les entreprises, le Gouvernement a annoncé les mesures suivantes :

  • Dans les situations les plus difficiles, des remises d’impôts directs pouvant être décidées dans le cadre d'un examen individualisé des demandes ;
  • Fonds de solidarité pour les TPE, indépendants, micro-entrepreneurs et professions libérales : une aide pouvant aller jusqu’à 3 500 €. Sont concernés par cette aide pouvant aller jusqu'à 3 500 €, les TPE, indépendants, micro-entrepreneurs et professions libérales qui font moins d’1 million d’euros de chiffre d’affaires ainsi qu’un bénéfice annuel imposable inférieur à 60 000 euros et qui :
    • subissent une fermeture administrative ;
    • ou qui connaissent une perte de chiffre d'affaires de plus de 50% au mois de mars 2020 par rapport au mois de mars 2019.
  • La reconnaissance par l’Etat et les collectivités locales du Coronavirus comme un cas de force majeure pour leurs marchés publics. En conséquence, pour tous les marchés publics d’Etat et des collectivités locales, les pénalités de retards ne seront pas appliquées
  • Une première fiche pratique générale et intersectorielle, mettant en avant les principales recommandations :

  • Un marketplace permettant aux professionnels en première ligne (santé, agroalimentaire, grande distribution, transports..) de rentrer en contact et de passer commande directement auprès des producteurs et distributeurs de produits de première nécessité tels que le gel, les masques, les blouses et autres produits :

  • Un plan d’urgence de soutien dédié aux start-up, de près de 4 milliards d’euros.
    • Ce plan spécifique vise à compléter les mesures globales de soutien aux entreprises déjà annoncées par Bruno Le Maire, ministre de l'Economie et des Finances, Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics et Muriel Pénicaud, ministre du Travail. Il a pour objectif de répondre aux problématiques particulières des start-up. Ces dernières sont bien évidemment également éligibles aux dispositifs d’urgence proposés à l’ensemble des entreprises. »
    • Plus d'informations : https://www.economie.gouv.fr/coronavirus-startup-mesures-de-soutien-economique

  • Un dispositif de réassurance publique des risques d'assurance-crédit :

Pour connaitre les modalités d’accès aux différentes aides télécharger la brochure.

Pour plus d’informations une cellule spéciale est mise en place à la Chambre de Commerce et d'Industrie de Nantes - Saint-Nazaire : 02.40.44.60.01.


Pour les indépendants et les autoentrepreneurs :


Pour les commerçants :

Pour les chômeurs :

  • La durée de perception des allocations chômage sera prolongée pour les demandeurs d’emploi qui ont épuisé leurs droits à compter du 12 mars 2020.

Pour aller renforcer la force de travail de la chaîne agricole et agroalimentaire :


PLAN DE DÉCONFINEMENT :

La réorganisation de la vie au travail 

  • Les entreprises sont encouragées à maintenir le télétravail partout où il est possible : sur ce sujet, il n'y a pas « un avant et un après 11 mai ».

  • Pour limiter la fréquentation des transports en commun et des locaux de l'entreprise, la pratique des horaires décalés devra être encouragée partout où le télétravail n'est pas possible.

  • Un grand nombre de guides et de fiches métiers édités par le ministère du travail en lien avec les fédérations professionnelles et les partenaires sociaux sont déjà disponibles ; d'autres seront édités d'ici le 11 mai pour couvrir tous les secteurs (environ 60 au total).

  • Le dialogue social est présent à tous les niveaux pour permettre le retour au travail en toute sécurité.

Concernant les commerces

  • Tous les commerces, sauf les cafés, restaurants, pourront ouvrir à compter du 11 mai. Les marchés, pour lesquels l’interdiction est aujourd’hui la règle et l’autorisation l’exception, seront autorisés, sauf si les maires ou les préfets estiment qu’ils ne peuvent faire respecter les gestes barrières.
  • L’ouverture des commerces comprendra une exception pour les centres commerciaux qui ont une zone de chalandise qui va au-delà du bassin de vie et donc qui génère des déplacements et des contacts. Les préfets pourront décider de ne pas laisser ouvrir, au-delà des sections alimentaires déjà ouvertes, les centres commerciaux de plus de 40 000 m2 qui risquent de susciter des mouvements de population.


Pour plus d'informations :

https://www.economie.gouv.fr

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